L'Apothéose des chats à Montmartre, vers 1885. Huile sur toile.
La collection Ghez conserve une des plus grandes collection d'œuvres du peintre et dessinateur franco-suisse Théophile-Alexandre Steinlen, avec près de 630 œuvres. Surnommé le « père aux chats », Steinlen a fait du félin un vrai sujet de prédilection : ici, la toile est conçue pour le cabaret du Chat noir, lieu de divertissement du Tout-Paris à la fin du XIXe siècle. Une assemblée nocturne de chats prend le contrôle de Montmartre dans une inversion de l'ordre social qui fait osciller la décoration entre satire politique et échappée chimérique.
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Gustave Caillebotte (1848 - 1894)
Le Père Magloire sur le chemin de Saint-Clair à Étretat 1884.
Huile sur toile
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Gustave Caillebotte (1848 -1894)
Portraits dans un intérieur 1877
Huile sur toile
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Gustave Caillebotte (1848 -1894)
Le Pont de l’Europe. 1876. Huile sur toile.
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Armand Guillaumin (1841 -1927)
Portrait de Madame Guillaumin lisant 1898
Huile sur toile
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Frédéric Bazille (1841 - 1870)
La Terrasse de Méric 1866
Huile sur toile
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Henri-Edmond Cross (1856 -1910)
Chèvres ou Paysage aux chèvres
1895
Huile sur toile.
La végétation et la lumière méditerranéennes fascinent Henri- Edmond Cross. Les couleurs sont ici regroupées en touches compactes. Le contraste de l'ombre au premier plan et de l'intense luminosité qui pâlit le centre de la toile détermine l'organisation chromatique du tableau. Les touches diversifiées du pinceau confèrent vie et frémissement à l'ensemble de la surface peinte. Cross s'éloigne ici de
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Henri-Edmond Cross (1856 - 1910)
Nocturne ou Nocturne aux cyprès 1896
Huile sur toile
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Henri-Edmond Cross (1856 -1910)
Étude pour Excursion ou Les Excursionnistes 1894
Huile sur toile.
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Henri-Edmond Cross (1856 -1910)
Après le bain ou Baigneur s'essuyant à Saint-Tropez
1907-1908. Huile sur toile.
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Auguste Renoir (1841 -1919)
Portrait de la poétesse Alice Vallières-Merzbach 1913
Huile sur toile.
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Édouard Manet (1832 -1883)
Portrait de Berthe Morisot à la voilette 1872
Huile sur toile.
Édouard Manet rencontre Berthe Morisot au Louvre en 1868, alors qu'elle copie un tableau de Rubens. Suite à cette rencontre, Manet réalise entre 1868 et 1874 onze portraits d'elle, dont celui-ci fait partie. Traditionnellement daté de 1872, il s'agit peut-être d'une de ses versions les plus stupéfiantes : sur un fond rapidement brossé de tonalités Sourdes, Manet confère un éclairage particulier au visage et aux mains de la jeune femme, qui devient presque fantomatique, donnant une grande intensité psychologique au modèle. Ce portrait traduit ainsi la douloureuse période de doutes que traverse la jeune artiste en 1872. La voilette qui recouvre en partie son visage peut être vu comme un masque protégeant la jeune femme en société, mais aussi un accessoire de la douleur quelle traverse. Manet cessera de peindre Berthe Morisot à partir de 1874, quand celle-ci épousera Eugène Manet, frère d'Édouard. Berthe Morisot recommence alors à peindre, participant même à la plupart des expositions de groupe des impressionnistes.
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Marie Bracquemond (1840 – 1916)
Sur la terrasse à Sèvres. 1880.
Huile sur toile.
Marie Bracquemond était considérée comme l'une des plus importantes artistes femmes du mouvement| impressionniste, aux côtés de Mary Cassatt et Berthe Morisot. Ici nous sommes sur la terrasse de sa maison familiale à Sèvres. Le personnage féminin est la sœur de l'artiste qui est représentée deux fois : de face et de profil avec des robes différentes, les femmes ayant moins facilement accès aux modèles professionnels.
Bracquemond témoigne de toute sa virtuosité notamment dans les effets du blanc q
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Charles Angrand (1854 -1926)
La Seine à l'aube (La Brume)
1889
Huile sur toile.
Charles Angrand est, avec Signac, un des rares amis de Seurat et l'un des seuls à avoir pu peindre à ses côtés. De l'artiste, seuls une vingtaine de tableaux à l'huile nous sont connus, Angrand renonçant précocement à la peinture pour se consacrer au travail du dessin. La Seine à l'aube est sans doute l'un de ses chefs d'œuvre. Adoptant un pointillé très fin, jouant sur le mélange optique des touches et usant d'une palette réduite au bleu, au jaune et au vert, le tableau est le fruit d'une longue élaboration. À la limite de l'abstraction, il ne prend sens que par la présence de la barque qui se détache dans un halo de lumière sur la surface irisée de l'eau. La limite entre l'eau, la berge et le ciel est à peine perceptible. Exposé à la 6ème exposition des Artistes Indépendants en 1890, puis au Salon des XX à Bruxelles l'année suivante, ce tableau a appartenu ensuite à Toulouse-Lautrec
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Maximilien Luce (1858 -1941)
Bord de mer, la pointe du Toulinguet 1893
Huile sur toile
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Maximilien Luce (1858 -1941)
L’Homme à sa toilette 1887
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Maximilien Luce (1858 -1941)
L’Aciérie 1895
Huile sur toile.
Sensible à la grandeur de l'univers du travail, Maximilien Luce est fasciné par l'exploitation du charbon, notamment en Belgique où le paysage est façonné par l'activité des charbonnages et des aciéries. L'œuvre présentée ici appartient à une première série de tableaux consacrés aux environs de Charleroi.
S'il soutient sans relâche les revues anarchistes, auxquelles il donne des dessins engagés contre l'État bourgeois, l'artiste se montre moins militant dans ses œuvres peintes. Pas de misérabilisme ni d'héroïsme dans cette scène où les ouvriers qui contemplent le métal en fusion sont tout simplement fascinés par le spectacle qui s'offre à eux.
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Théo Van Rysselberghe (1862-1926)
Portrait de la violoniste Irma Sèthe 1894.
Huile sur toile.
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Théo Van Rysselberghe
(1862-1926)
Madame Van de Velde et ses enfants 1903
Huile sur toile.
La pianiste Maria Sèthe a épousé Henry Van de Velde, architecte décorateur belge dont la carrière prend un essor fulgurant lorsqu'il dirige une école d'arts décoratifs à Weimar, en Allemagne, où la famille Van de Velde s'installe en 1903. La même année, le peintre belge Van Rysselberghe, portraitiste de l'école néo-impressionniste, entreprend ce portrait de famille. Dans cet imposant tableau qui représente Maria Van de Velde entourée de ses trois filles, l'élégante simplicité des chaises, des vases, de la nappe et des robes définit l'esthétique avant-gardiste du couple.
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Achille Laugé 1861 - 1944)
Devant la fenêtre 1899
Huile sur toile.
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Maurice Denis (1870 -1943)
Les Devoirs de vacances 1906
Huile sur toile
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Louis Valtat (1869 - 1952)
Les Porteuses d'eau 1897
Huile sur toile
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Louis Valtat (1869 - 1952)
Les Rochers 1902
Huile sur toile.
En 1898 et 1899, Louis Valtat séjourne à Agay, dans le Var. Émerveillé par la nature qui l'entoure, il fait d'emblée construire une villa à Anthéor, le Roucas Rou. La sauvagerie du paysage, dominé par les roches rouges de l'Estérel dont les calanques plongent à pic dans une Méditerranée bleu indigo, est tempérée par une végétation de pins et de chênes lièges. L'ensemble compose un tableau où dominent trois couleurs fortes.
« Je vous envie d'être là-bas, parmi ce bleu, ce rouge et ce vert », lui écrit Paul Signac.
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Louis Valtat (1869 - 1952)
Portrait de femme au chapeau 1895
Huile sur toile
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Félix Vallotton (1865 -1925)
Nu couché au tapis rouge 1909
Huile sur toile
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Félix Vallotton (1865 -1925)
La Toilette 1911
Huile sur toile.
Le véritable maître de Felix Vallotton est sans conteste Jean-Auguste-Dominique Ingres. Comme lui, il privilégie la ligne, soumet les formes à une stylisation poussée, supprime la plupart des détails tout en accentuant ceux qui lui paraissent les plus significatifs. Avec l'attitude légèrement précieuse de son modèle, ses couleurs saturées et le dessin précis des objets qui l'entourent, La Toilette rend hommage à La Vicomtesse d'Haussonville (1845, New York, The Frick Collection), chef-d'œuvre absolu du portrait ingresqe.
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Félix Vallotton (1865 -1925)
Portrait de Thadée Natanson 1897
Huile sur carton.
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Oscar Ghez, collectionneur, fondateur du Petit Palais à Genève
Vers 1970
Photographie de Alfred dit Freddy Bertrand (1906 -1984) Bibliothèque de Genève
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Raoul Dufy (1877 -1953)
Le Marché à Marseille 1903
Huile sur toile
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Alexis Mérodack-Jeaneau (1873-1919)
Clown à la boule bleue 1906
Huile sur toile.
Alexis Mércdack-Jeaneau, figure singulière de l'avant-garde française, réalise en 1907 cette œuvre emblématique de sa quête de modernité. La vigueur de sa composition est frappante : le corps sculptural se détache du fond abstrait, opposant sa position statique et le mouvement inhérent de la sphère. L'équilibriste au regard sombre face à sa réflexion sur la boule devient une métaphore de la condition ce l'artiste. Mérodack-Jeaneau privilégie de grands aplats colorés, des lignes dynamiques et une palette vive, héritée de Gauguin et du symbolisme de Moreau, mais d'où l’on perçoit également la radicalité du fauvisme et de l'expressionnisme.
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Henri Manguin (1874 -1949)
Nu dans un intérieur. 1905.
Huile sur toile
Ce nu se situe dans l'atelier du peintre. L'artiste a créé une véritable mise en scène de motifs en multipliant les tissus, tapis, couvertures et coussins afin de faire dialoguer les lignes du corps et du décor. Une lumière douce, filtrée par les voilages de la fenêtre, harmonise la composition dans une atmosphère vaporeuse. Nous sommes en 1905, l'année du Salon d'automne ou le fauvisme fait scandale. La même année, Manguin travaille à Saint-Tropez.
À cette époque, le Midi de la France est le berceau de la modernité en peinture et accueille de nombreux peintres venus se confronter à la puissance de la lumière et des couleurs.
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Henri Manguin (1874 -1949)
Nu au canapé bleu, Anita Champagne 1908
Huile sur toile.
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Auguste Élysée Chabaud
(1882-1955)
Le Moulin Rouge, la nuit 1907
Huile sur bois.
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Charles Camoin (1879 - 1965)
La Jeune Napolitaine.
1906. Huile sur toile.
Charles Camoin compte parmi les quatre élèves de Gustave Moreau à l'École des beaux-arts de Faris qui furent les piliers de la salle VII du Salon d'automne de 1905. À cette occasion, le critique Camille Mauclair écrivit : « Un pot de peinture vient d'être jeté à la figure du public. » Ici, la figure humaine devient en effet prétexte à une orchestration de couleurs. Cette Napolitaine, par sa pose frontale, suit également les conseils de Paul Cézanne, que Camoin, seul parmi les fauves, avait rencontré à Aix-en Provence en 1901.
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Paul Sérusier (1864-1927)
La Guirlande de roses 1898
Huile sur toile
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Georges Lacombe (1868 -1916)
Les Âges de la vie (Le Printemps) 1893-1894
Peinture à l'œuf sur toile.
À l'origine, cette décoration était constituée de quatre panneaux, conçue comme le cycle des saisons ou des âges de la vie. De cette suite, il ne reste que L'Automne (Pasadena, Norton Simon Museum) et celle présentée ici .Il s'agit du seul ensemble décoratif peint par Georges Lacombe, qui se consacrera ensuite à la sculpture. Le couple enlacé, au centre, incarne la vie qui reprend à la fin de l'hiver, personnifié par les trois vieillardes encapuchonnées qui s'éloignent entre les arbres. Cette formulation archaïque se double ici d'un hiératisme alangui - visage penché, yeux baissés, silhouettes ondulantes soulignées d'un cerne noir - qui donne au panneau une tonalité médiévale, une évocation moderne de l'amour courtois.
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Henry Van De Velde (1863-1957)
La Faneuse 1891
Huile sur toile.
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Moïse Kisling (1891 -1953)
La Rousse 1929. Huile sur toile
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Moïse Kisling (1891 -1953)
Portrait de Marie Laurencin 1920
Huile sur toile
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Tsuguharu Foujita (1836 -1968)
Lupanar à Montparnasse Vers;1930 Huile sur toile.
Apollinaire et Picasso sont les premiers à s'installer dans le nouveau foyer artistique de Montparnasse en 1913, année où l'artiste japonais Foujita arrive à Paris. Ils seront bientôt suivis par les membres de l'« Ecole de Paris ». Foujita partage avec eux modèles, ateliers et vie nocturne joyeuse et libérés. Cette toile, teintée d'un érotisme cocasse, propose une composition très resserrée et une perspective ramassée qui nest pas sans évoquer l'influence des estampes japonaises qu'il môle à la modernité occidentale pour décrit e la vie nocturne de la capitale.
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Jeanne Hébuterne (1898- 1920)
Autoportrait.
1916.
Huile sur carton.
Jeanne Hébuterne se représente de profil, le regard grave, les traits synthétisés, entourés d'un cerne sombre qui annonce les portraits de son compagnon Modigliani. Cependant, elle privilégie la fidélité à ses propres traits et révèle son teint laiteux - qui lui valut son surnom de « Noix de coco ».
Si Hébuterne arrêta de peindre à partir de 1919, elle fut également créatrice de mode. L'arrière-plan décoratif évoque le kimono japonais qu'elle porte dans un second autoportrait. Les motifs contrastent avec les plages diaphanes de sa chair, comme une volonté de s'inscrire dans la modernité picturale de son temps.
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Suzanne Valadon (1865 -1938)
L’Avenir dévoilé ou la tireuse de cartes 1912
Huile sur toile
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Suzanne Valadon (1865 -1938)
Nu au canapé rouge 1920
Huile sur toile.
Suzanne Valadon représente ici les corps sans artifice ni voyeurisme, loin des conventions académiques. Elle-même modèle, Valadon connaît bien le regard masculin posé sur le sujet et s'empare du nu de façon différente. Nous sommes loin de l'idéalisation du corps féminin propre à la tradition classique. L'artiste privilégie le fait de représenter une personnalité, une
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Marie Laurencin (1883 -1956)
La Funambule 1926
Huile sur toile
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Nathalie Kraemer (1891 -1943)
La Femme au tabouret. Sans date. Huile sur toile
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Edouard Vuillard (1868 – 1940)
Le Grand Teddy.
1917-1919.
Peinture à la colle sur toile.
C'est en août 1917 que le designer Francis Jourdain passe commande d'une décoration en trois panneaux pour un salon de thé parisien qui sera à !a mode dans l'après- guerre. Édouard Vuillard décide de réaliser une décoration en miroir, où le lieu réel se reflète dans le tableau. De fait, le peintre réalise ici son œuvre la plus ancrée dans l'époque, la plus Art déco. Mobilier, luminaires, laques incandescentes des f murs, chapeaux cloche des femmes au premier plan, tout est là pour faire de cette décoration l'écho rutilant du lieu auquel elle renvoie. Ici, Vuillard a choisi l'animation de la société dus cafés parisiens pour célébrer la résilience sociale après la Grande Guerre, discrètement évoquée par un soldat en capote bleu horizon.
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Kees Van Dongen (1877 -1968)
Portrait de la Commodore Drouilly 1926
Huile sur toile
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Léopold Survage (1879 - 1968)
La Ville 1919
Huile sur toile
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Tamara de Lempicka (1898 -1980)
Perspective ou Les deux amies 1923.
Huile sur toile.
Tamara de Lempicka, exilée depuis Saint- Petersbourg, a développé au sein de l'Académie Ranson puis de l'Académie de la Grande Chaumière un style à la croisée du maniérisme de la Renaissance et du néocubisme, et fléchissant vers la mode Art déco de son époque. Cette œuvre qui mêle rigueur cubiste et sensualité des formes, est remarquée dès son exposition au Salon d'automne de 1923.
I e tableau révèle un moment de forte intimité érotique entre deux femmes. Lempicka,
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Pablo Picasso (1881 -1973)
Personnages
1929
Huile sur toile.
Ce tableau a été acheté par Claude Ghez, fils d'Oscar, en 2016. L'œuvre s'inscrit dans la période des « tableaux magiques » de Pablo Picasso, réalisés entre 1926 et 1930, et appartient à une série évoquant des femmes nues sur la plage, développées simultanément dans un carnet de dessin. Picasso y déploie un système de signes personnels oscillant entre humain et monstrueux dans lequel la saturation de la couleur rouge et la simplification des lignes confèrent à l'image une dimension quasi magique, comme un rite pictural destiné à convoquer des forces invisibles.
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Arthur Segal (1875 -1944)
L’île (Helgoland)
1925
Huile sur toile
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Pablo Picasso (1881 - 1973)
L'Aubade 19-20 janvier 1965 Huile sur toile.
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Jean Metzinger (1883 -1956)
Le Sphinx 1928
Huile sur toile
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Marevna (1892-1984)
La Mort et la femme 1917
Huile sur panneau aggloméré.
Marie Vorobieff, dite Marevna, réalise ici son œuvre la plus remarquable, dans laquelle elle synthétise les avant-gardes parisiennes et les bouleversements historiques de son époque. Ici, seule la figure féminine, en bas résille, porte un masque à gaz, telle une allégorie de la résilience civile dialoguant avec un soldat médaillé en uniforme bleu horizon, dont la rigidité mécanique évoque la déshumanisation des combattants.
Elle développe un style unique, mêlant cubisme saccadé et vibration pointilliste, visible dans les facettes géométriques et les contrastes chromatiques qui structurent la composition.
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Hôtel de Caumont
Le jardin.
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Tom Carr
Curve variation, 1989.
Lithographie, papiers découpés et déchirés 82 x 121 cm. Exemplaire unique
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Jean Dubuffet.
Paysage, Matière et Mémoire, 1945.
Lithographie en noir sur papier Auvergne.
24 x 30 cm Exemplaire B/C
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Henri Deschamps
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Couple en ocre, 1952.
Planche 59 - 75 x 54 cm
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Notre-Dame et la Tour Eiffel, 1960
Planche 295 - 43 x 33 cm
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Le cirque, 1967
Planche 510 - 52 x 37 cm
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Frontispice de «Chagall lithographe» tome III, 1969
Planche 578 - 50 x 36 cm
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Au-dessus de Paris, 1970
Planche 614 - 52 x 63 cm
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Double portrait au chevalet, 1976
Planche 835 - 56 x 43 cm
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Le violoncelle, 1976
Planche 897 - 60 x 48 cm
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Daphnis et Chloé, Frontispice.
Planche 308 - 60 x 40 cm
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Découverte de Daphnis par Lamon
En suivant une de ses chèvres qui s'éloigne régulièrement du troupeau, le chevrier Lamon découvre un nourrisson vêtu richement abandonné dans un bosquet de laurier.
Il décide de l'adopter en y voyant un signe des dieux et l'appelle Daphnis. (Livret chapitre 2).
Planche 309 - 60 x 40 cm
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Découverte de Chloé
Deux ans après, Chloé est découverte par le berger Dryas, abandonnée et vêtue richement, dans une caverne dédiée aux nymphes. Comme pour Daphnis, c'est une brebis qui la nourrit en lui donnant son lait. Chloé est adoptée par le berger. (Livre 1, chapitre 5)
Planche 310 - 60 x 40 cm
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Songe de Lamon et de Dryas
Lorsque Daphnis a 15 ans, Lamon et Dryas font le même rêve où les Nymphes leur disent d'éduquer Daphnis et Chloé ensemble comme bergers. Cette éducation se fera sous le signe d’un dieu que les deux bergers n'identifient pas. C'est un petit garçon ailé, porteur d'un arc et de flèches. Il s'agit du dieu de de l'amour, Eros.
(Livre 1, chapitre 8).
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Printemps au pré
Au printemps, Daphnis et Chloé découvrent la beauté de la nature et vivent en harmonie avec les animaux qui les entourent. (Livre 1, chapitre9)
Planche 314 - 60 x 80 cm
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Le piège à loups
Eros décide de troubler le calme quotidien des deux jeunes gens. Il fait en sorte que Daphnis tombe dans une fosse servant de piège à loups alors qu'il pourchassait un bouc qui s'éloignait du troupeau. Mais Chloé, aidée de bergers, dont le jeune Dorcon, parvient à le faire sortir sain et sauf du piège. (Livre 1, chapitre 12)
Planche 312 - 60 x 40 cm
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Daphnis et Chloé au bord de la fontaine
Sorti du piège, Daphnis part se nettoyer à la fontaine de la caverne des nymphes. Chloé l'aide à se laver et prend pour la première fois conscience de sa beauté. C'est la naissance d'un sentiment amoureux qui la trouble, sans qu'elle le comprenne. (Livre 1, chapitre 13)
Planche 313 - 60 x 40 cm
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Le jugement de Chloé
Dorcon, amoureux de Chloé depuis qu'il l'a rencontrée, tente de la séduire. Mais elle passe toujours ses journées avec Daphnis. Les deux jeunes gens demandent à Chloé de les départager. Dorcon vante son mérite et dénigre Daphnis. Daphnis reconnaît sa vie humble mais en valorise la simplicité. (Livre 1, chapitre 16)
Planche 315 - 60 x 80 cm.
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Le baiser de Chloé
Le vainqueur des échanges doit remporter un baiser. Chloé embrasse alors Daphnis pour la première fois et Daphnis découvre la naissance du sentiment amoureux. (Livre 1, chapitre 17)
Planche 316 - 60 x 40 cm
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A midi, l’été
Un midi en été, tandis que le troupeau est à l'ombre, Daphnis joue de la flûte et Chloé s'endort.
Daphnis la regarde et n'ose l'embrasser.
(Livre 1, chapitre 25)
Planche 318 - 60 x 40 cm
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L'arondelle
C'est alors qu'une arondelle (nom désuet de l'hirondelle) poursuivant une cigale, frôle de son aile le visage de Chloé et la réveille. La cigale se pose sur la poitrine de Chloé et se met à chanter. En la prenant dans ses mains, Daphnis effleure la poitrine de Chloé. (Livre 1, chapitre 26).
Planche 319 - 60 x 40 cm
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La ruse de Dorcon
Furieux, Dorcon se déguise avec une peau de loup et se cache près du troupeau, espérant effrayer Chloé pour abuser d'elle. Attaqué par les chiens de Chloé, il doit demander de l'aide à Chloé et Daphnis, qui tous deux, innocents, ne voient qu'un jeu et n'ont pas compris la menace. (Livre 1, chapitre 21)
Planche 317 - 60 x 40 cm.
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La mort de Dorcon
A l'automne, des pillards arrivés par la mer s'en prennent à Daphnis. Il alerte Chloé et celle-ci court demander de l'aide à Dorcon. Dorcon décède en protégeant Daphnis. (Livre 1, chapitre 28).
Planche 320 - 60 x 80 cm
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La caverne des nymphes
Après les obsèques de Dorcon, Daphnis et Chloé se lavent dans la fontaine de la caverne des Nymphes. Daphnis découvre pour la première fois Chloé nue. Ils font des offrandes de fleurs aux nymphes. Daphnis ne comprend pas pourquoi la vue de Chloé le bouleverse. Comme elle, il subit maintenant un trouble qu'il ne comprend pas. (Livre 1, chapitre 32)
Planche 321 - 60 x 80 cm
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Le verger de Philétas
A l’occasion des vendanges arrive un vieil homme, Philétas. Il raconte qu'il a rencontré le dieu Eros dans son jardin, qui lui a appris qu'il veille sur Daphnis et Chloé. (Livre 2, chapitre 5).
Planche 326 - 60 x 80 cm
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La leçon de Philétas
Philetas apprend à Daphnis et Chloé que la seule manière de faire cesser leur trouble est de s'embrasser et de se coucher nus ensemble. Malgré le froid de l'hiver, les deux jeunes gens multiplient les étreintes, sans trouver d'apaisement. (Livre 2, chapitre 7)
Planche 323 - 60 x 40 cm
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Les vendanges
A l'automne, pendant les vendanges, Daphnis et Chloé quittent leurs troupeaux pour quelques jours et participent aux vendanges, foulant le raisin et remplissant jarres, (livre 2, chapitre 1)
Planche 322 - 60 x 40 cm
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Les jeunes gens de Méthymne
De riches jeunes gens venus de Méthymne accostent en bateau et arrivent avec leurs chiens dans les champs où paissent les troupeaux de Daphnis et Chloé.
Les chiens, agressifs, effraient les chèvres qui s'enfuient. Elles finissent par aller ronger les cordes du bateau qui part à la dérive. Après un jugement, Daphnis et Chloé ne sont pas tenus responsables, et les méthymniens sont chassés. (Livre 2, chapitre 15)
Planche 324 - 60 x 40 cm
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Enlèvement de Chloé
Les jeunes gens de Méthymne reviennent pour se venger, saccagent des villages, volent le troupeau de Chloé et enlève celle-ci qui qui s'était réfugiée dans la grotte des nymphes. (Livre 2, chapitre 20). Planche 327 - 60 x 80 cm.
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Le songe de Daphnis et les nymphes
Daphnis va prier dans la grotte des nymphes pour le salut de Chloé. Il s'endort et voit en songe trois Nymphes qui lui confirment qu'Eros veille sur Chloé et lui, et qu'elles ont demandé l'aide du dieu Pan pour ramener Chloé.
(Livre 2, chapitre 23)
Planche 325 - 60 x 40 cm
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Le songe du capitaine Bryaxis
Le capitaine du navire de Méthymne, Bryaxis, voit en rêve le dieu Pan qui lui annonce qu'il détruira son navire et ses hommes si Chloé et son troupeau ne sont pas ramenés chez eux. Effrayé, le capitaine les libère.
(Livre 2, chapitre 27)
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Sacrifice aux nymphes
En remerciement de la libération de Chloé, Daphnis sacrifie aux nymphes sa plus belle chèvre, la pend et l'écorche.
(Livre 2, chapitre 30)
Planche 330 - 60 x 40 cm
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Banquet de Pan
Le lendemain, Daphnis sacrifie le plus beau bouc du troupeau pour Pan. Il organise un banquet avec les deux familles, durant lequel Daphnis joue de la flûte et Chloé chante. (Livre 2, chapitre 31)
Planche 331 - 60 x 40 cm
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La fable de Syringe
Philétas arrive au banquet et raconte l'histoire de Syringe, grâce à qui Pan a inventé sa flûte faite de roseaux coupés. (Livre 2, chapitre 34)
Planche 332 - 60 x 40 cm
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L'hiver
L'hiver arrive et la neige tombe abondamment.
Chacun s'enferme chez soi. Les deux jeunes gens ne se voient plus et regrettent les mois où ils passaient leurs journées ensemble dehors.
Daphnis cherche des raisons de voir Chloé.
Il prend le prétexte d'aller chasser des oiseaux pour se rapprocher de chez elle. (Livre 3, chapitre 4)
Planche 333 - 60 x 40 cm
105
Le repas chez Dryas
Dryas voit Daphnis et lui propose de passer quelques jours chez eux, pour participer à une fête qu'il va organiser en l'honneur de Bacchus. (Livre 3, chapitre 9)
Planche 334 - 60 x 80 cm
106
La chasse aux oiseaux
Daphnis et Chloé vont ensemble chasser des oiseaux réfugiés dans les arbres. C'est à cette occasion qu'ils s'avouent leur amour. (Livre 3, chapitre 10)
Planche 329 - 60 x 80 cm
107
Le printemps
Au printemps, Daphnis et Chloé retrouvent la vie dans les champs. Ils se souviennent du conseil de Philétas, s'embrassent et se serrent l'un contre l'autre, nus, sans que cela ne les soulage. Même en imitant la proximité des animaux qu'ils voient dans leur troupeau, ils ne sont pas satisfaits. Daphnis en est particulièrement triste.
(Livre 3, chapitre 14)
Planche 335 - 60 x 80 cm
108
Daphnis et Lycénion
Lycénion, une jeune femme mariée, tombe amoureuse de Daphnis. Le suivant en cachette, elle découvre l'innocence de Daphnis et la tristesse que cela engendre.
Prenant le prétexte que les nymphes lui ont dit en rêve de lui apprendre ce qu'est véritablement l'amour, elle initie Daphnis à l'amour physique.
Elle lui précise que ce sera douloureux pour Chloé la première fois. Daphnis, ne souhaitant aucun mal à Chloé, n'applique pas la leçon qu'il vient d'apprendre.
(Livre 3, chapitre 20)
Planche 336 - 60 x 40 cm
109
L'écho
Au bord de la mer, en entendant des pêcheurs ramer en chantant, Daphnis découvre l'écho. (Livre 3, chapitre 22)
Planche 340 - 60 x 80 cm
110
La saison d'été
Effrayé par ce que lui a appris Lycénion, Daphnis empêche souvent Chloé de se mettre nue comme elle le faisait avant. Chloé a honte de lui en demander la raison et se tait. (Livre 3, chapitre 24)
111
Le dauphin mort et les trois cents écus
De nombreux prétendants demandent la main de Chloé, mais Daphnis n'est pas assez riche pour cela.
Il prie les nymphes, qui, en rêve, lui révèlent que sur la grève se trouve une bourse avec trois cents écus, près d'un dauphin mort.
Cet argent lui permet de demander Chloé en mariage, ce que les parents acceptent. (Livre 3, chapitre 27)
Planche 338 - 60 x 40 cm
112
Chloé
Planche 339 - 60 x 40 cm
113
Le verger
Le seigneur de l’île, Dionysophane, a prévu de passer surveiller l'entretien de ses terres, et notamment un magnifique verger entretenu par Lamon.
(Livre 4, chapitre 1)
Planche 341 - 60 x 80 cm
114
Les fleurs saccagées
Lampis, un bouvier amoureux de Chloé, ravage le verger et fait accuser les chèvres de Daphnis. Le messager de Gnathon, Eudrôme, prend pitié de Daphnis et assure à Daphnis qu'il le protégera en accusant ses propres chevaux. (Livre 4, Chapitre 7)
Planche 342 - 60 x 40 cm
115
Daphnis et Gnathon
Gnathon, le fils du seigneur, arrive avant son père.
Il fait des avances à Daphnis, mais celui-ci les refuse avec force. (Livre 4, chapitre 12)
Planche 343 - 60 x 40 cm
116
Arrivée de Dionysophane
Dionysophane et sa femme Cléariste arrivent. Ils visite les champs, les vignes, le verger qui a été remis en ordre, et félicitent Lamon pour son travail.
Lamon présente Daphnis grâce à qui le troupeau a prospéré et explique son histoire. Dionysophane et Cléariste leur révèlent qu'ils sont les parents de Daphnis qu'ils avaient abandonné, ayant trop d'enfants.
(Livre 4, chapitre 13)
Planche 344 - 60 x 40 cm
117
Chloé vêtue et coiffée par Cléariste
Daphnis a appris à ses parents son amour pour Chloé et les ressemblances de leur histoire. Cléariste habille et coiffe alors Chloé, ce qui magnifie sa beauté. Un festin est prévu en l'honneur des retrouvailles. (Livre 4, chapitre 31)
Planche 345 - 60 x 40 cm
118
Temple et histoire de Bacchus
Des sacrifices aux dieux sont organisés pour Chloé afin qu'elle retrouve elle aussi ses parents.
(Livre 4, chapitre 32)
Planche 346 - 60 x 80 cm
119
Mégaclès reconnaît sa fille pendant le festin
Dionysophane voit des nymphes en rêve. Elles lui demandent d'inviter un vieillard, Mégaclès, à un festin prévu. Pendant le festin, Mégaclès reconnaît Chloé comme la fille qu'il avait abandonnée étant trop pauvre pour l'élever. (Livre 4, chapitre 35)
Planche 347 - 60 x 80 cm
120
Festin nuptial dans la grotte aux nymphes
Le festin nuptial est organisé dans la grotte des Nymphes, les chèvres paissant à côté, comme si elles participaient à la noce. (Livre 4, Chapitre 38)
Planche 348 - 60 x 80 cm
121
Hyménée
Le soir, Daphnis et Chloé rejoignent leur chambre nuptiale, accompagnés par les chants et la musique. Dans la chambre, Daphnis met en application la leçon de Lycénion. Chloé comprend « que ce qu'ils faisaient auparavant dans les bois et les champs n'était que jeux de petits enfants ». (Livre 4, chapitre 40)
122
La Tempête, 1975
Invité par l'éditeur Raymond Lévy à illustrer La Tempête de Shakespeare, Chagall est séduit par l'univers de magie, de rêve et de fantaisie de la pièce. Pour préparer son travail, il s'informe des costumes et des vaisseaux de l'époque, bien qu'il ne s'en inspire jamais directement.
En mai 1975, il réalise cinquante dessins sur papier-report, transférés sur plaques de zinc et retouchés dans son atelier de Saint-Paul-de- Vence. Infatigable, il termine le livre en un mois seulement. La Tempête est unique dans son œuvre gravé : toutes les planches sont en noir, révélant une intensité dramatique particulière.
Le choix du zinc, plus léger et transportable que la pierre lithographique, permet de réaliser le projet dans un atelier éloigné de Paris.
123
La Tempête, Frontispice
Planche 846 - 55 x 43 cm
124
La Tempête
Un navire est battu par les vagues d'une tempête. Il transporte à son bord le roi de Naples, son fils, et le duc de Milan, Antonio. (Acte I, scène I)
Planche 851 - 55 x 43 cm
125
La Tempête
Prospero
Planche 895 - 55 x 43 cm
126
La Tempête
Prospero découvre que ses ennemis ont échoué sur le rivage de son île. (Acte I, scène II)
Planche 856 - 55 x 43 cm
127
La Tempête
Ariel est un esprit obligé de servir Prospero, qui l’a délivré de Sycorax, la sorcière qui habitait précédemment l'île.
Il enchante les autres personnages avec ses chansons.
Planche 868 - 55 x 43 cm
128
La Tempête
Caliban, fils de la sorcière Sycorax, d'allure monstrueuse, est l'esclave de Prospero.
Planche 871 - 55 x 43 cm
129
La Tempête
Miranda, la fille de Prospero, et Ferdinand, le fils du roi, tombent amoureux. C'est cet amour qui amènera Prospero à cesser de tourmenter ses ennemis.
Planche 884 - 55 x 43 cm
130
131
Athéna guide le bateau de Télémaque
Athéna a appris à Télémaque que son père Ulysse est toujours vivant
Elle l’accompagne pour partir à sa recherche. (Chant II)
Planche 755 – 53,5 x 38,5 cm.
132
Ulysse devant Nausicaa
Ulysse, qui était prisonnier sur l'île de Calypso, a été libéré à la demande des dieux, mais il fait naufrage.
Nausicaa, fille du roi des Phéaciens, guidée par un songe envoyé par Athéna, découvre Ulysse nu sur le rivage. (Chant VI)
Planche 767 – 53,5 x 70,5 cm.
133
Palais d'Alcynoüs
Ulysse, accueilli dans le palais du roi Alcynoüs, père de Nausicaa, raconte ses aventures. (Chant VII)
Planche 768 - 54 x 38,5 cm
134
Polyphème
Ulysse et ses compagnons arrivent sur l'île des Cyclopes et découvrent la grotte de Polyphème.
Ulysse se fait appeler « Personne », enivre Polyphème et lui crève l'œil. Il s'échappe ensuite avec ses compagnons en s'accrochant sous le ventre des moutons du cyclope. (Chant IX)
Planche 776 - 53 x 71 cm
135
Polyphème
Ulysse et ses compagnons arrivent sur l'île des Cyclopes et découvrent la grotte de Polyphème.
Ulysse se fait appeler « Personne », enivre Polyphème et lui crève l'œil.
136
Polyphème
Ulysse et ses compagnons arrivent sur l'île des Cyclopes et découvrent la grotte de Polyphème.
Ulysse se fait appeler « Personne », enivre Polyphème et lui crève l'œil.
137
Circée
Sur une île, la sorcière Circé transforme les compagnons d'Ulysse en porcs après les avoir drogués. Ulysse doit céder a ses charmes pour libérer ses compagnons.
Ils restent tous un an sur l'île, prisonniers de la sorcière, avant de repartir. (Chant X)
Planche 780 - 53,7 x 70 cm
138
Ulysse déguisé en mendiant
Ulysse arrive à Ithaque en secret, transformé en mendiant par Athéna.
Planche 792 - 54 x 39 cm
139
Ulysse et ses compagnons
Planche 797 - 54 x 37
140
Les apprêts du festin des prétendants
Les prétendants de Pénélope occupent le palais et pillent les biens d'Ulysse.
Un grand banquet a été organisé pour Apollon.
Lors du repas, les prétendants ne cessent de se moquer et de frapper Ulysse, toujours déguisé en mendiant.
(Chant XX)
Planche 805 - 53,5 x 38,5 cm.
141
Pénélope et l'arc d'Ulysse
Pénélope, qui ne connaît toujours pas la véritable identité du mendiant, propose une épreuve de force pour déterminer quel prétendant elle épousera.
Il leur faut utiliser l'arc d'Ulysse pour réussir répreuve. Aucun prétendant n'y arrive, seul Ulysse parvient à tendre son arc magique et à réussir l'épreuve.
Ulysse révèle alors son identité et tue les prétendants.
Planche 817 - 54 x 37 cm
142
143
L'Exode, 1966
Tu oindras Aaron et ses fils et tu les consacreras pour qu'ils puissent me servir dans le Temple.
Planche 458.