L'Estaque, Les Pennes-Mirabeau.

La gare, la ville, l'église de l'Estaque, la chapelle de Notre-Dame de la Galline, le domaine de Gossimont, la ville des Pennes-Mirabeau.

<center>L'Estaque : la gare.</center>La gare était initialement dédiée au seul transport de marchandises (industries), entre L'Estaque et Marseille, avant de devenir une gare de voyageurs. La gare de L'Estaque étant située assez haut sur la colline, elle a donné son nom à cette partie du village : L'Estaque-Gare, la partie basse étant nommée L'Estaque-Plage.
L'Estaque : la gare.
La gare était initialement dédiée au seul transport de marchandises (industries), entre L'Estaque et Marseille, avant de devenir une gare de voyageurs. La gare de L'Estaque étant située assez haut sur la colline, elle a donné son nom à cette partie du village : L'Estaque-Gare, la partie basse étant nommée L'Estaque-Plage.
1
<center>L'Estaque : la gare.</center>Le bâtiment principal a été construit entre 1848 et 1851. L'architecture de la gare est remarquable pour ses constructions annexes (abris) aux structures métalliques, édifiées à la fin des années 1920 dans le style Art déco.
L'Estaque : la gare.
Le bâtiment principal a été construit entre 1848 et 1851. L'architecture de la gare est remarquable pour ses constructions annexes (abris) aux structures métalliques, édifiées à la fin des années 1920 dans le style Art déco.
2
<center>L'Estaque : la gare.</center>La gare comporte quatre voies à quai avec un quai central et deux quais latéraux ; les voies relatives à la ligne de Miramas à l'Estaque encadrent les voies de la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles situées au centre.
L'Estaque : la gare.
La gare comporte quatre voies à quai avec un quai central et deux quais latéraux ; les voies relatives à la ligne de Miramas à l'Estaque encadrent les voies de la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles situées au centre.
3
<center>L'Estaque : la gare.</center>La gare, construite en 1851, est à l'origine de l'expansion du quartier de L'Estaque demeuré jusque là un village de pêcheurs et de tuiliers. L'arrivée du chemin de fer entraina son essor à la fois économique et démographique renforcé par le phénomène naissant de la villégiature balnéaire. Il eut également un retentissement certain au niveau des activités marchandes de la ville de Marseille. Au début du 20ème siècle, la gare connut une extension: doublement des voies, création d'un passage souterrain, construction de pavillons et abris en ferronnerie sur les quais. Le bâtiment des voyageurs de 1851 fut conservé.
L'Estaque : la gare.
La gare, construite en 1851, est à l'origine de l'expansion du quartier de L'Estaque demeuré jusque là un village de pêcheurs et de tuiliers. L'arrivée du chemin de fer entraina son essor à la fois économique et démographique renforcé par le phénomène naissant de la villégiature balnéaire. Il eut également un retentissement certain au niveau des activités marchandes de la ville de Marseille. Au début du 20ème siècle, la gare connut une extension: doublement des voies, création d'un passage souterrain, construction de pavillons et abris en ferronnerie sur les quais. Le bâtiment des voyageurs de 1851 fut conservé.
4
<center>L'Estaque : la gare.</center>Kiosque permettant d'accéder au passage souterrain.
L'Estaque : la gare.
Kiosque permettant d'accéder au passage souterrain.
5
<center>L'Estaque : la gare.</center>Le passage souterrain.
L'Estaque : la gare.
Le passage souterrain.
6
<center>L'Estaque : la gare.</center>Le passage souterrain.
L'Estaque : la gare.
Le passage souterrain.
7
<center>L'Estaque : la gare.</center>Le passage souterrain. Escalier permettant d'accéder au quai central.
L'Estaque : la gare.
Le passage souterrain. Escalier permettant d'accéder au quai central.
8
<center>L'Estaque : la gare.</center>Le quai central avec son abris aux structures métallique, à droite le bâtiment principal.
L'Estaque : la gare.
Le quai central avec son abris aux structures métallique, à droite le bâtiment principal.
9
<center>L'Estaque : la gare.</center>Bâtiment de la voie A.
L'Estaque : la gare.
Bâtiment de la voie A.
10
<center>L'Estaque : la gare.</center>Le bâtiment principal a été construit entre 1848 et 1851.
L'Estaque : la gare.
Le bâtiment principal a été construit entre 1848 et 1851.
11
<center>L'Estaque.</center>La villa
L'Estaque.
La villa "La Palestine", demeure bourgeoise de style néo-mauresque construite en 1905..
12
<center>L'Estaque.</center>La villa
L'Estaque.
La villa "La Palestine". Elle fait partie de l'inventaire des "folies" qui sont en fait de riches maisons dont l'architecture dévoile la fantaisie de leur propriétaire et marque l'époque de l'explosion de la villégiature, notamment sur le littoral marseillais. Elle a été construite pour Pierre Leclerc, riche maître tailleur de Bourges, amoureux de l'Orient, et abrite de magnifiques fresques évoquant les pays orientaux.
13
<center>L'Estaque.</center>La villa
L'Estaque.
La villa "La Palestine". La famille Leclerc avait été fascinée par une maquette de maison néo-mauresque exposée à la dernière Exposition universelle de Paris. C'est donc en 1906 qu'ils font appel à une entreprise locale (les Frères Olive) pour réaliser leur « folie » à l'Estaque même.
14
<center>L'Estaque.</center>La villa
L'Estaque.
La villa "La Palestine".
15
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
16
<center>L'Estaque.</center>C’est l’un des 111 villages qui forment Marseille. Son nom vient du provençal “Estaco”  qui signifie: l’attache, le pieux grâce auquel on amarre le bateau. C'est d’abord un village de pêcheurs, né au XIIe siècle sans aucune voie de communication vers le centre de Marseille si ce n’est un chemin muletier. Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que ce paisible village connaisse un bouleversement fulgurant avec l’installation de tuileries à l’est et d’usines à l’ouest. Les gisements d’argile sont d’une qualité exceptionnelle.
L'Estaque.
C’est l’un des 111 villages qui forment Marseille. Son nom vient du provençal “Estaco” qui signifie: l’attache, le pieux grâce auquel on amarre le bateau. C'est d’abord un village de pêcheurs, né au XIIe siècle sans aucune voie de communication vers le centre de Marseille si ce n’est un chemin muletier. Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que ce paisible village connaisse un bouleversement fulgurant avec l’installation de tuileries à l’est et d’usines à l’ouest. Les gisements d’argile sont d’une qualité exceptionnelle.
17
<center>L'Estaque.</center>Des familles entières sont venues travailler à l’Estaque, provenant essentiellement du Piémont italien et de l’Espagne. Ces populations ont participé à la création de nouveaux quartiers comme celui des Riaux à l’Ouest, mais aussi à l’apparition d’un nouvel habitat ouvrier : la courée. Des pêcheurs, des ouvriers, mais aussi des Marseillais venus du centre–ville qui construisent quelques “folies” : l’Estaque devint également au 19eme siècle un lieu de villégiature.
L'Estaque.
Des familles entières sont venues travailler à l’Estaque, provenant essentiellement du Piémont italien et de l’Espagne. Ces populations ont participé à la création de nouveaux quartiers comme celui des Riaux à l’Ouest, mais aussi à l’apparition d’un nouvel habitat ouvrier : la courée. Des pêcheurs, des ouvriers, mais aussi des Marseillais venus du centre–ville qui construisent quelques “folies” : l’Estaque devint également au 19eme siècle un lieu de villégiature.
18
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
19
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
20
<center>L'Estaque.</center>Place Malaterre. Francois Maleterre  est le propriétaire de la maison où Paul Cezanne séjourna de 1870 à 1883. Bienfaiteur du quartier, il jouissait d’une grande estime, ayant remis gracieusement à la ville plusieurs parcelles de terrains pour l’aménagement des rues. La place est située sur un plateau surplombant le hameau primitif et le bord de mer. Son tracé est à peu près rectangulaire. C'est sur cette place, au nord, qu'est construite l'église.
L'Estaque.
Place Malaterre. Francois Maleterre est le propriétaire de la maison où Paul Cezanne séjourna de 1870 à 1883. Bienfaiteur du quartier, il jouissait d’une grande estime, ayant remis gracieusement à la ville plusieurs parcelles de terrains pour l’aménagement des rues. La place est située sur un plateau surplombant le hameau primitif et le bord de mer. Son tracé est à peu près rectangulaire. C'est sur cette place, au nord, qu'est construite l'église.
21
<center>L'Estaque.</center>Cézanne louait cette petite maison sur la place de l’église.
Son ami de lycée, Emile Zola, l’y a rejoint et s’est inspiré de l’Estaque pour l’écriture de Naïs Micoulin.
L'Estaque.
Cézanne louait cette petite maison sur la place de l’église. Son ami de lycée, Emile Zola, l’y a rejoint et s’est inspiré de l’Estaque pour l’écriture de Naïs Micoulin.
22
<center>L'Estaque.</center>Vue de la place. 
En 1870, Cézanne réalise notamment
L'Estaque.
Vue de la place. En 1870, Cézanne réalise notamment "l’Estaque, effet du soir" qui est certainement sa première représentation "impressionniste" de la côte provençale. Puis lors d’autres séjours, ses yeux s’ouvrent sur l’Estaque qui sera un révélateur dans sa recherche picturale, sa recherche de "l’émotion universelle". Sur les traces de Cézanne, plusieurs peintres ont posé leur chevalet à l'Estaque. Les fauves dont Braque, Derain, Dufy…font le choix, comme Gauguin, de couleurs saturées, d'une lumière exaltée où même les ombres sont couleurs. Puis l'influence cézannienne se fait sentir avec une attention soutenue pour une construction géométrique de l'œuvre, l’épure des lignes et la pureté des couleurs.
23
<center>L'Estaque.</center>Une maison a inspiré à Braque le tableau
L'Estaque.
Une maison a inspiré à Braque le tableau "Maison et arbre" de 1908. Ce tableau "fait de petits cubes", selon le bon mot d'un journaliste lors du salon, a donné naissance au terme "cubiste" accompagnant cette révolution picturale du début du XXe siècle. Après avoir laissé de côté le fauvisme, Braque pour qui "on ne saurait rester dans le paroxysme", suit la voie de la schématisation géométrique inspirée par Cézanne qui disait "Traitez la nature par le cylindre, la sphère, le cône". L'arrière-plan est rapproché, aplani, les détails (fenêtres, cheminées...) sont gommés et la gamme des couleurs est réduite à quelques tons sobres comme les ocres, les jaunes, les vert-gris et les bruns.
24
<center>L'Estaque.</center>Place Malaterre. La croix de mission-monument aux morts de la guerre de 1914-1918 est implantée en bordure de la place, près de l'escalier descendant vers la Montée du Cercle.
L'Estaque.
Place Malaterre. La croix de mission-monument aux morts de la guerre de 1914-1918 est implantée en bordure de la place, près de l'escalier descendant vers la Montée du Cercle.
25
<center>L'Estaque.</center>La croix de mission porte la date 1870.
L'Estaque.
La croix de mission porte la date 1870.
26
<center>L'Estaque.</center>Sur le piédestal, le  bas-relief commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918, date vraisemblablement des années 1920.
L'Estaque.
Sur le piédestal, le bas-relief commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918, date vraisemblablement des années 1920.
27
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>La bâtisse fut construite en 1851 d'après les dessins du réputé Sixte Rey, l’architecte du flamboyant Château Régis à Marseille. En 1856, l'entrepreneur Marius Peyre construit la sacristie. Le gros œuvre est en maçonnerie enduite, le toit à longs pans et croupe polygonale sur l'abside est en tuiles provençales.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
La bâtisse fut construite en 1851 d'après les dessins du réputé Sixte Rey, l’architecte du flamboyant Château Régis à Marseille. En 1856, l'entrepreneur Marius Peyre construit la sacristie. Le gros œuvre est en maçonnerie enduite, le toit à longs pans et croupe polygonale sur l'abside est en tuiles provençales.
28
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Le clocher est érigé en 1863 sur des plans dessinés en 1859 par Sixte Rey, inspecteur des bâtiments communaux. Il est doté d'une cloche fondue à Marseille par l'atelier Toussaint Maurel.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Le clocher est érigé en 1863 sur des plans dessinés en 1859 par Sixte Rey, inspecteur des bâtiments communaux. Il est doté d'une cloche fondue à Marseille par l'atelier Toussaint Maurel.
29
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoises.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoises.
30
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Clocher de l'église.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Clocher de l'église.
31
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>La façade de style classique est en briques apparentes ocres, avec chaînages et corniches en pierre de taille. Le fronton est surmonté de la croix camarguaise.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
La façade de style classique est en briques apparentes ocres, avec chaînages et corniches en pierre de taille. Le fronton est surmonté de la croix camarguaise.
32
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>La croix camarguaise, croix de Camargue ou encore croix des gardians, est un symbole de la Camargue créé de toutes pièces en 1926 par le peintre Hermann-Paul à la demande du marquis Folco de Baroncelli pour représenter la « nation camarguaise » de gardians et de pêcheurs. Elle incarne les trois vertus théologales du christianisme : la foi (avec ses tridents de gardians en croix chrétienne), l'espérance (avec son ancre des pécheurs), et la charité (avec son cœur des saintes Maries).
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
La croix camarguaise, croix de Camargue ou encore croix des gardians, est un symbole de la Camargue créé de toutes pièces en 1926 par le peintre Hermann-Paul à la demande du marquis Folco de Baroncelli pour représenter la « nation camarguaise » de gardians et de pêcheurs. Elle incarne les trois vertus théologales du christianisme : la foi (avec ses tridents de gardians en croix chrétienne), l'espérance (avec son ancre des pécheurs), et la charité (avec son cœur des saintes Maries).
33
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>L'église de l'Estaque est construite sur le modèle des églises-halles à nef unique caractéristiques des églises des banlieues marseillaises du XIXe siècle. Sa construction a surtout marqué l’indépendance de L’Estaque vis-à-vis de la paroisse de Séon Saint-Henri (depuis 1809), dans une période d’importante croissance économique et démographique.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
L'église de l'Estaque est construite sur le modèle des églises-halles à nef unique caractéristiques des églises des banlieues marseillaises du XIXe siècle. Sa construction a surtout marqué l’indépendance de L’Estaque vis-à-vis de la paroisse de Séon Saint-Henri (depuis 1809), dans une période d’importante croissance économique et démographique.
34
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Cette église est appréciée par sa sobriété avec son ton jaune doré, rouge et blanc.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Cette église est appréciée par sa sobriété avec son ton jaune doré, rouge et blanc.
35
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>La tribune.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
La tribune.
36
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Benoit Joseph Cottolengo, 1786-1842. Fondateur de congrégations religieuses. Apôtre de la Charité dans la Foi en la Providence, le Saint Vincent de Paul italien, ami de Saint Jean Bosco. Le « Cottolengo », œuvre sociale à Turin en Italie. Etablissements connus pour recueillir des cas lourds de handicaps physiques et mentaux.
Ils s'occupent également de mineurs, de toxicomanes, de pauvres sans domicile fixe et de personnes ne provenant pas de l'Union européenne.
En Italie, ces maisons sont au nombre de 35, avec environ 1700 personnes assistées
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Benoit Joseph Cottolengo, 1786-1842. Fondateur de congrégations religieuses. Apôtre de la Charité dans la Foi en la Providence, le Saint Vincent de Paul italien, ami de Saint Jean Bosco. Le « Cottolengo », œuvre sociale à Turin en Italie. Etablissements connus pour recueillir des cas lourds de handicaps physiques et mentaux. Ils s'occupent également de mineurs, de toxicomanes, de pauvres sans domicile fixe et de personnes ne provenant pas de l'Union européenne. En Italie, ces maisons sont au nombre de 35, avec environ 1700 personnes assistées
37
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Un confessionnal avec la photo de Padre Pio (1887-1968).
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Un confessionnal avec la photo de Padre Pio (1887-1968).
38
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Le Christ en Croix.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Le Christ en Croix.
39
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Le Christ en Croix, avec une statue de ND de Lourdes.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Le Christ en Croix, avec une statue de ND de Lourdes.
40
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
41
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Le choeur.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Le choeur.
42
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Le choeur.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Le choeur.
43
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Crèche avec des santons habillés Jouglas.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Crèche avec des santons habillés Jouglas.
44
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Saint Pierre, en pied, tient dans sa main gauche une chaîne. Les clés sont  sur le socle. Limite XIXe siècle XXe siècle. L'intérieur est creux et le revers sculpté.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Saint Pierre, en pied, tient dans sa main gauche une chaîne. Les clés sont sur le socle. Limite XIXe siècle XXe siècle. L'intérieur est creux et le revers sculpté.
45
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Ce tableau a été peint pour la corporation des pêcheurs de l'église Saint-Laurent à Marseille par Barthélemy Chasse qui est actif à Marseille de son arrivée dans cette ville en 1686 à sa mort en 1720, pendant la peste. Il représente la Pêche miraculeuse. En fond de paysage, se profile une côte rocheuse avec calanques. Sur une barque cinq pêcheurs dont saint Pierre, barbu, torse nu, et le Christ en pied, vêtu de rouge et bleu, à l'avant de l'embarcation. Un pêcheur tient une corbeille en vannerie pleine de poissons. Saint Pierre et un autre pêcheur tirent un filet rempli de poissons d'espèces variées (rougets, grondins, daurades etc. ). Né à Naples en 1659, mort à Marseille en 1720, Chasse est un peintre français spécialisé dans l'art religieux.
Il s'installe à Marseille en même temps que d'autres artistes étrangers tel que Michel Serre avec qui il partage les grands chantiers de commandes religieuses.
De 1711 à 1717, il devient le peintre attitré de l'évêque de Marseille, Henri de Belsunce.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Ce tableau a été peint pour la corporation des pêcheurs de l'église Saint-Laurent à Marseille par Barthélemy Chasse qui est actif à Marseille de son arrivée dans cette ville en 1686 à sa mort en 1720, pendant la peste. Il représente la Pêche miraculeuse. En fond de paysage, se profile une côte rocheuse avec calanques. Sur une barque cinq pêcheurs dont saint Pierre, barbu, torse nu, et le Christ en pied, vêtu de rouge et bleu, à l'avant de l'embarcation. Un pêcheur tient une corbeille en vannerie pleine de poissons. Saint Pierre et un autre pêcheur tirent un filet rempli de poissons d'espèces variées (rougets, grondins, daurades etc. ). Né à Naples en 1659, mort à Marseille en 1720, Chasse est un peintre français spécialisé dans l'art religieux. Il s'installe à Marseille en même temps que d'autres artistes étrangers tel que Michel Serre avec qui il partage les grands chantiers de commandes religieuses. De 1711 à 1717, il devient le peintre attitré de l'évêque de Marseille, Henri de Belsunce.
46
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Une très ancienne et belle statue de la Vierge  à l'Enfant.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Une très ancienne et belle statue de la Vierge à l'Enfant.
47
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Saint Pierre sur la barque.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Saint Pierre sur la barque.
48
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Saint Joseph.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Saint Joseph.
49
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Le Sacré-Coeur de Jésus.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Le Sacré-Coeur de Jésus.
50
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Une sainte martyre.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Une sainte martyre.
51
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Sainte Anne et Marie enfant.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Sainte Anne et Marie enfant.
52
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Sainte Rita de Cascia.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Sainte Rita de Cascia.
53
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Saint Antoine de Padoue.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Saint Antoine de Padoue.
54
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Le chemin de croix.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Le chemin de croix.
55
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Le chemin de croix.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Le chemin de croix.
56
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Les vitraux ont été réalisés d'après les croquis de Clotilde Devillers (1956-2008) et fabriqués dans l'Atelier Thomas à Valence dans la Drome en 2011. La pêche miraculeuse.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Les vitraux ont été réalisés d'après les croquis de Clotilde Devillers (1956-2008) et fabriqués dans l'Atelier Thomas à Valence dans la Drome en 2011. La pêche miraculeuse.
57
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Saint Pierre marchant sur l’eau. La barque est battue par les vagues, car le vent est contraire, et Pierre rejoint Jésus sur les eaux.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Saint Pierre marchant sur l’eau. La barque est battue par les vagues, car le vent est contraire, et Pierre rejoint Jésus sur les eaux.
58
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>La Transfiguration. Jésus emmène à l'écart, sur une haute montagne, Pierre, Jacques et Jean son frère. Il est transfiguré; le visage brillait comme le soleil. Moïse et le prophète Elie apparaissent. Une nuée lumineuse les couvrit.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
La Transfiguration. Jésus emmène à l'écart, sur une haute montagne, Pierre, Jacques et Jean son frère. Il est transfiguré; le visage brillait comme le soleil. Moïse et le prophète Elie apparaissent. Une nuée lumineuse les couvrit.
59
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Les Larmes de Saint Pierre. Avant que le coq chanta deux fois, Pierre aura renié Jésus trois fois, et il fondit en larmes..
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Les Larmes de Saint Pierre. Avant que le coq chanta deux fois, Pierre aura renié Jésus trois fois, et il fondit en larmes..
60
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Saint Pierre aux Liens. L'Ange délivre Pierre des géoles d'Hérode.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Saint Pierre aux Liens. L'Ange délivre Pierre des géoles d'Hérode.
61
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Les Vitraux du haut, les plus anciens, sont des dons offerts par des familles de l'Estaque.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Les Vitraux du haut, les plus anciens, sont des dons offerts par des familles de l'Estaque.
62
<center>L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens. </center>Rosace représentant la pêche miraculeuse, vitrail Imbert, dessin de Clotilde Devillers.
L'Estaque : L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Rosace représentant la pêche miraculeuse, vitrail Imbert, dessin de Clotilde Devillers.
63
<center>L'Estaque.</center>Impasse du fielas (ou congre).
L'Estaque.
Impasse du fielas (ou congre).
64
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
65
<center>L'Estaque.</center>Chemin de la Nerthe.
L'Estaque.
Chemin de la Nerthe.
66
<center>L'Estaque.</center>Chemin de la Nerthe.
L'Estaque.
Chemin de la Nerthe.
67
<center>L'Estaque.</center>Villa
L'Estaque.
Villa "La Souvenance". Maison de villégiature de négociant, du lotissement Martin-Zédé. Limite XIXe siècle XXe siècle.
68
<center>L'Estaque.</center>Villa
L'Estaque.
Villa "La Souvenance". Sur un terrain acquis en 1897 des hoirs Martin-Zédé, la maison de villégiature a été construite en 1900 pour Joseph-René-François Gaimard, portefaix, domicilié dans le centre-ville.
69
<center>L'Estaque.</center>Villa
L'Estaque.
Villa "La Souvenance". La maison, de plan carré, est flanquée dans l'angle nord-ouest d'une tour de plan carré, surmontée d'un toit brisé en pavillon en ardoise. Epis de faîtage, trame de façades en ciment moulé, polychromie d'enduits, frise en céramique polychrome marquent le soin apporté à la construction. Un escalier extérieur, à l'arrière, dessert le premier étage
70
<center>L'Estaque.</center>A droite, les anciesn communs du Château Fallet, construits vers 1860.
L'Estaque.
A droite, les anciesn communs du Château Fallet, construits vers 1860.
71
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
72
<center>L'Estaque.</center>Le château Fallet. La bastide du château Follet. - devenu Fallet - fut construite au milieu du XVIIe siècle sur le terrain de Riaux, propriété de Guillaume Guibert. En 1833, le domaine, morcelé, est acheté par le notaire Brun, un amateur éclairé de musique, qui y accueille en 1839 le célèbre violoniste Nicolo Paganini. En 1845, Brun transforme sa bastide en auberge. Devenu “Hôtel restaurant de la Falaise
L'Estaque.
Le château Fallet. La bastide du château Follet. - devenu Fallet - fut construite au milieu du XVIIe siècle sur le terrain de Riaux, propriété de Guillaume Guibert. En 1833, le domaine, morcelé, est acheté par le notaire Brun, un amateur éclairé de musique, qui y accueille en 1839 le célèbre violoniste Nicolo Paganini. En 1845, Brun transforme sa bastide en auberge. Devenu “Hôtel restaurant de la Falaise" en 1901, l'établissement, alors surélevé d'un étage, connaît son heure de gloire, puis il est transformé, en 1924, en maison de repos. Ce site remarquable par son charme et sa beauté, décrit par Emile Zola, Juliette Adam et André Suarès, a inspiré les peintres pendant plus d'un demi-siècle et joué un rôle majeur dans l'évolution de la peinture contemporaine.
73
<center>L'Estaque.</center>Montée Pichou.
L'Estaque.
Montée Pichou.
74
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
75
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
"Peindre d’après nature ce n’est pas copier l’objectif, c'est réaliser ses sensations" Cézanne. L'artiste progresse dans complexité de ses cadrages et de ses compositions, accentuant le rapport géométrique et architectural de la végétation, des rochers, des habitations, de l’industrie...
76
<center>L'Estaque.</center>En 1878, Cézanne décrit à son ami Pissarro, le motif estaquéen opposé à ce que recherchent ses amis impressionnistes qui privilégient la peinture d’une nature changeante aux variations douces et subtiles:
L'Estaque.
En 1878, Cézanne décrit à son ami Pissarro, le motif estaquéen opposé à ce que recherchent ses amis impressionnistes qui privilégient la peinture d’une nature changeante aux variations douces et subtiles: "le soleil y est si effrayant qu’il me semble que les objets s’enlèvent en silhouette, non pas en blanc ou noir, mais en bleu, en rouge, en brun, en violet (...). Je puis me tromper, mais il me semble que c’est l’antipode du modelé. "Son travail sur le motif, les séries de baies de Marseille, le choix d’une gamme de tons ocre, bleu gris, verts sombres, la géométrie des formes
77
<center>L'Estaque.</center>Boulevard de la Falaise. Pendant la guerre, j'ai beaucoup travaillé sur le motif à l’Estaque. (...) Je partageais mon temps entre le paysage et l’atelier
L'Estaque.
Boulevard de la Falaise. Pendant la guerre, j'ai beaucoup travaillé sur le motif à l’Estaque. (...) Je partageais mon temps entre le paysage et l’atelier " (Cézanne cité par Vollard -1894). La peinture de Cézanne d'après nature est une des techniques majeures développées par les Impressionnistes, à la différence de leurs prédécesseurs, ils voulaient qu’une œuvre s'élabore de bout en bout face au motif qu'ils avaient élu. Ces œuvres ont donc des lieux de naissance. Cézanne, issu de cette école, s’est beaucoup inspiré du motif estaquéen et ses disciples à sa suite, même si le processus naturel d'évolution a également été de s'en dégager.
78
<center>L'Estaque.</center>Parmi les motifs majeurs qui ont inspiré les peintres des diverses tendances, les viaducs et la colline ont donné les œuvres les plus célèbres.
Le viaduc des Riaux est un des motifs de prédiction de Braque. Entre son premier et son second séjour (1908), la palette a changé avec l’'application des leçons de Cézanne : elle s'est élargie. Le souci de composition l'emporte : il s’éloigne sensiblement de la réalité, en juxtaposant dans son œuvre des éléments dissociés.
Maisons, arbres et paysages permettent aussi de constater l'évolution de l'interprétation des sujets : gamme de couleurs... La répétition du motif, comme Cézanne l'affectionne, permet de capter l'émotion.
L'Estaque.
Parmi les motifs majeurs qui ont inspiré les peintres des diverses tendances, les viaducs et la colline ont donné les œuvres les plus célèbres. Le viaduc des Riaux est un des motifs de prédiction de Braque. Entre son premier et son second séjour (1908), la palette a changé avec l’'application des leçons de Cézanne : elle s'est élargie. Le souci de composition l'emporte : il s’éloigne sensiblement de la réalité, en juxtaposant dans son œuvre des éléments dissociés. Maisons, arbres et paysages permettent aussi de constater l'évolution de l'interprétation des sujets : gamme de couleurs... La répétition du motif, comme Cézanne l'affectionne, permet de capter l'émotion.
79
<center>L'Estaque.</center>Boulevard de la Falaise.
L'Estaque.
Boulevard de la Falaise.
80
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
81
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
82
<center>L'Estaque.</center>
L'Estaque.
83
<center>L'Estaque.</center>Vue du Parc Mistral.
L'Estaque.
Vue du Parc Mistral.
84
<center>L'Estaque.</center>Vue du Parc Mistral.
L'Estaque.
Vue du Parc Mistral.
85
<center>L'Estaque.</center>Vue du Parc Mistral.
L'Estaque.
Vue du Parc Mistral.
86
<center>L'Estaque.</center>Vue du Parc Mistral.
L'Estaque.
Vue du Parc Mistral.
87
<center>L'Estaque.</center>Vue du Parc Mistral.
L'Estaque.
Vue du Parc Mistral.
88
<center>L'Estaque.</center>Vue du Parc Mistral.
L'Estaque.
Vue du Parc Mistral.
89
<center>L'Estaque.</center>Vue du Parc Mistral.
L'Estaque.
Vue du Parc Mistral.
90
<center>L'Estaque.</center>Plage de la Lave.
L'Estaque.
Plage de la Lave.
91
<center>L'Estaque.</center>Plage du Fortin.
L'Estaque.
Plage du Fortin.
92
<center>L'Estaque.</center>Entrée sud du tunnel du Rove. Il mesure un peu plus de 7 km et relie l'étang de Berre au port de Marseille, à l'Estaque. Ce n’est qu’au début du XIXe siècle qu’on imagine pour la première fois de passer sous la chaîne de l’Estaque pour rejoindre rapidement les eaux calmes de l’étang de Berre, propices à la navigation des navires de charge. Un avant-projet, présente en 1841 par Montricher, propose la réalisation d’un tunnel de 5 040 mètres de long qui franchirait les collines de la Nerthe à une altitude de 50 mètres… imposant la construction de quarante-huit écluses. Le Blanc propose en 1873 la solution qui sera finalement retenue : le tunnel navigable sera maintenu au niveau de la mer, ce qui évite la construction d’écluses. l faudra cependant encore attendre trente ans pour que le projet soit réellement lancé. La jonction entre les galeries nord et sud a lieu le 16 février 1916. Plus de dix ans plus tard, le 3 août 1926, et après quinze ans de travaux, le chantier du tunnel du Rove est enfin achevé. La première traversée a eu lieu le 23 octobre 1926, elle prend en moyenne 2 heures. Mais, dans la nuit du 16 au 17 juin 1963, le tunnel du Rove s’effondre sur 200 mètres de longueur. Le tunnel est depuis lors fermé à tout trafic.
L'Estaque.
Entrée sud du tunnel du Rove. Il mesure un peu plus de 7 km et relie l'étang de Berre au port de Marseille, à l'Estaque. Ce n’est qu’au début du XIXe siècle qu’on imagine pour la première fois de passer sous la chaîne de l’Estaque pour rejoindre rapidement les eaux calmes de l’étang de Berre, propices à la navigation des navires de charge. Un avant-projet, présente en 1841 par Montricher, propose la réalisation d’un tunnel de 5 040 mètres de long qui franchirait les collines de la Nerthe à une altitude de 50 mètres… imposant la construction de quarante-huit écluses. Le Blanc propose en 1873 la solution qui sera finalement retenue : le tunnel navigable sera maintenu au niveau de la mer, ce qui évite la construction d’écluses. l faudra cependant encore attendre trente ans pour que le projet soit réellement lancé. La jonction entre les galeries nord et sud a lieu le 16 février 1916. Plus de dix ans plus tard, le 3 août 1926, et après quinze ans de travaux, le chantier du tunnel du Rove est enfin achevé. La première traversée a eu lieu le 23 octobre 1926, elle prend en moyenne 2 heures. Mais, dans la nuit du 16 au 17 juin 1963, le tunnel du Rove s’effondre sur 200 mètres de longueur. Le tunnel est depuis lors fermé à tout trafic.
93
<center>Montée vers le fortin de Corbières</center>
Montée vers le fortin de Corbières
94
<center>Vue du fortin de Corbières.</center>Au premier plan, la plage du Fortin.
Vue du fortin de Corbières.
Au premier plan, la plage du Fortin.
95
<center>Vue du fortin de Corbières.</center>Le port de Marseille, le mont Puget
Vue du fortin de Corbières.
Le port de Marseille, le mont Puget
96
<center>Vue du fortin de Corbières.</center>Le mont Puget, la chaîne de Marseilleveyre.
Vue du fortin de Corbières.
Le mont Puget, la chaîne de Marseilleveyre.
97
<center>Vue du fortin de Corbières.</center>De l'Estaque au Frioul.
Vue du fortin de Corbières.
De l'Estaque au Frioul.
98
<center>Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.</center>Surplombant la baie de Marseille, le Fortin de Corbières, édifié en 1861 afin de surveiller le trafic portuaire de Marseille. Avant de fermer ses portes en octobre 2015 le musée d’une surface de 800 m2 accueillait environ 35 000 personnes par an. Il comptait trois expositions temporaires par an, et une exposition permanente. La structure était dirigée par l’expert Marc Stammegna, au travers de l’Association Fondation Monticelli.
Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.
Surplombant la baie de Marseille, le Fortin de Corbières, édifié en 1861 afin de surveiller le trafic portuaire de Marseille. Avant de fermer ses portes en octobre 2015 le musée d’une surface de 800 m2 accueillait environ 35 000 personnes par an. Il comptait trois expositions temporaires par an, et une exposition permanente. La structure était dirigée par l’expert Marc Stammegna, au travers de l’Association Fondation Monticelli.
99
<center>Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.</center>Salle d’exposition. Adolphe Monticelli (1824-1886). Il a laissé une œuvre abondante parmi laquelle on dénombre d’excellents portraits, d’éblouissantes natures-mortes et de superbes scènes de parc. Ses œuvres sont le résultat de recherches, permanentes et répétées, sur les réactions chimiques des coloris. La lumière tient une place prépondérante dans ses œuvres.
Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.
Salle d’exposition. Adolphe Monticelli (1824-1886). Il a laissé une œuvre abondante parmi laquelle on dénombre d’excellents portraits, d’éblouissantes natures-mortes et de superbes scènes de parc. Ses œuvres sont le résultat de recherches, permanentes et répétées, sur les réactions chimiques des coloris. La lumière tient une place prépondérante dans ses œuvres.
100
<center>Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.</center>Trois oeuvres d'Auguste Chabaud de la période parisienne du peintre de Graveson. A droite, Chez Maxim's.
Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.
Trois oeuvres d'Auguste Chabaud de la période parisienne du peintre de Graveson. A droite, Chez Maxim's.
101
<center>Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.</center>Personnages de Faust.
Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.
Personnages de Faust.
102
<center>Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.</center>Fleurs dans un vase bleu.
Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.
Fleurs dans un vase bleu.
103
<center>Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.</center>
Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.
104
<center>Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.</center>
Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.
105
<center>Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.</center>
Fortin de Corbières, Ex Fondation Monticelli.
106
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Notre-Dame-de-la-Galline est située à l'extrême pointe nord-ouest de la commune de Marseille, sur l'ancien chemin reliant la ville à l'étang de Berre à travers le chaînon montagneux de la Nerthe. On y accède par une route étroite et sinueuse depuis le quartier de l'Estaque. 
Selon la légende, une chapelle aurait été construite en ce lieu aux premiers âges chrétiens par saint Lazare ou deux ermites du IVe siècle. L'édifice construit au Moyen Âge a été consacré comme église de la Nerthe le 3 mars 1042 par l'évêque Pons II de Marseille.
En 1430, une statue de la Vierge à l'enfant y est placée ; l'église est rebaptisée « église de la Bienheureuse Vierge Marie de la Nerthe » en 1439, et elle devient un lieu de dévotion populaire.
Notre-Dame de la Galline
Notre-Dame-de-la-Galline est située à l'extrême pointe nord-ouest de la commune de Marseille, sur l'ancien chemin reliant la ville à l'étang de Berre à travers le chaînon montagneux de la Nerthe. On y accède par une route étroite et sinueuse depuis le quartier de l'Estaque. Selon la légende, une chapelle aurait été construite en ce lieu aux premiers âges chrétiens par saint Lazare ou deux ermites du IVe siècle. L'édifice construit au Moyen Âge a été consacré comme église de la Nerthe le 3 mars 1042 par l'évêque Pons II de Marseille. En 1430, une statue de la Vierge à l'enfant y est placée ; l'église est rebaptisée « église de la Bienheureuse Vierge Marie de la Nerthe » en 1439, et elle devient un lieu de dévotion populaire.
107
<center>Notre-Dame de la Galline</center>La façade orientale est percée de trois baies : une porte d'entrée ouverte en plein cintre,
Notre-Dame de la Galline
La façade orientale est percée de trois baies : une porte d'entrée ouverte en plein cintre,
108
<center>Notre-Dame de la Galline</center>une fenêtre percée en 1965 et une ancienne porte comblée.
Notre-Dame de la Galline
une fenêtre percée en 1965 et une ancienne porte comblée.
109
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Au-dessus de la porte d'entrée, un clocher-mur à une arcade. Ce clocheton dominant l'édifice, surmonté d'une statue de la Vierge, a été ajouté en 1870.
Notre-Dame de la Galline
Au-dessus de la porte d'entrée, un clocher-mur à une arcade. Ce clocheton dominant l'édifice, surmonté d'une statue de la Vierge, a été ajouté en 1870.
110
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Au-dessus de la porte d'entrée, un clocher-mur à une arcade. Ce clocheton dominant l'édifice, surmonté d'une statue de la Vierge, a été ajouté en 1870.
Notre-Dame de la Galline
Au-dessus de la porte d'entrée, un clocher-mur à une arcade. Ce clocheton dominant l'édifice, surmonté d'une statue de la Vierge, a été ajouté en 1870.
111
<center>Notre-Dame de la Galline</center>La statue de la Vierge du clocheton.
Notre-Dame de la Galline
La statue de la Vierge du clocheton.
112
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Après la Révolution, le village ayant quasiment disparu, l'église est rattachée à la paroisse de Séon-Saint-Henri, et devient une modeste chapelle, mais reste un lieu de pèlerinage. Après une relative reprise d'activité pour les travailleurs italiens du tunnel ferroviaire de la Nerthe au milieu du XIXe siècle, elle est définitivement rattachée à l'Estaque. La chapelle comporte une simple nef rectangulaire, construite en blocs de pierres calcaires et portée par une croisée d'ogives. La nef est éclairée par deux baies situées de part et d'autre.
Notre-Dame de la Galline
Après la Révolution, le village ayant quasiment disparu, l'église est rattachée à la paroisse de Séon-Saint-Henri, et devient une modeste chapelle, mais reste un lieu de pèlerinage. Après une relative reprise d'activité pour les travailleurs italiens du tunnel ferroviaire de la Nerthe au milieu du XIXe siècle, elle est définitivement rattachée à l'Estaque. La chapelle comporte une simple nef rectangulaire, construite en blocs de pierres calcaires et portée par une croisée d'ogives. La nef est éclairée par deux baies situées de part et d'autre.
113
<center>Notre-Dame de la Galline</center>La croisée d'ogives.
Notre-Dame de la Galline
La croisée d'ogives.
114
<center>Notre-Dame de la Galline</center>La jolie voûte en croisée d'ogives.
Notre-Dame de la Galline
La jolie voûte en croisée d'ogives.
115
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Retombée des arcs ogives, doubleaux au fond et formerets sur les côtés.
Notre-Dame de la Galline
Retombée des arcs ogives, doubleaux au fond et formerets sur les côtés.
116
<center>Notre-Dame de la Galline</center>La porte d'entrée donne sur un vestibule, surmonté d'un appentis en bois, qui a été ajouté au 18e siècle, à l'emplacement de l'ancien cimetière. En fouillant son sous-sol en 1980, on trouva une salle souterraine, contenant un ossuaire et un sarcophage, appartenant à l'ancien cimetière de la Nerthe.
Notre-Dame de la Galline
La porte d'entrée donne sur un vestibule, surmonté d'un appentis en bois, qui a été ajouté au 18e siècle, à l'emplacement de l'ancien cimetière. En fouillant son sous-sol en 1980, on trouva une salle souterraine, contenant un ossuaire et un sarcophage, appartenant à l'ancien cimetière de la Nerthe.
117
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Ex-voto du vestibule du début du XXe siècle. L'entrée de l'ossuaire est fermé par une lourde dalle située sous les bancs. C'est une petite pièce voutée, accessible par 3 marches où, après un certain temps de séjour en terre au petit cimetière de la paroisse, les corps y étaient conservés. Cette coutume a été vérifiée dans les églises de la ville.
Un sarcophage y est également entreposé, son couvercle a été daté du VIe siècle ; on n’a pu, jusqu’ici, expliquer sa présence en ce lieu.
Le nombre de crânes et ossements divers prouvent l’existence, à la Nerthe, d'un village relativement peuplé.
Notre-Dame de la Galline
Ex-voto du vestibule du début du XXe siècle. L'entrée de l'ossuaire est fermé par une lourde dalle située sous les bancs. C'est une petite pièce voutée, accessible par 3 marches où, après un certain temps de séjour en terre au petit cimetière de la paroisse, les corps y étaient conservés. Cette coutume a été vérifiée dans les églises de la ville. Un sarcophage y est également entreposé, son couvercle a été daté du VIe siècle ; on n’a pu, jusqu’ici, expliquer sa présence en ce lieu. Le nombre de crânes et ossements divers prouvent l’existence, à la Nerthe, d'un village relativement peuplé.
118
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Statue de Saint Roch.
Notre-Dame de la Galline
Statue de Saint Roch.
119
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Statue de Saint Roch.
Notre-Dame de la Galline
Statue de Saint Roch.
120
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Hommage de reconnaissance à Notre-Dame de la Nerthe, inscription qui veut perpétuer l'action de grâce des ex-voto (aujourd'hui perdus ou détruits) qui ont garni les murs de cette chapelle au cours des ans. Salve Regina. 8 septembre 1988.
Notre-Dame de la Galline
Hommage de reconnaissance à Notre-Dame de la Nerthe, inscription qui veut perpétuer l'action de grâce des ex-voto (aujourd'hui perdus ou détruits) qui ont garni les murs de cette chapelle au cours des ans. Salve Regina. 8 septembre 1988.
121
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Ex-voto, bannière de procession : Notre-Dame de la Galline. Bannière de soie blanche à trois festons, bordée d'une passementerie jaune. Inscription brodée sous la représentation peinte d'une statue de la Vierge à l'Enfant assise, tenant un sceptre de sa main droite. Assis sur son genou gauche, l'Enfant tient une poule. 1934.
Notre-Dame de la Galline
Ex-voto, bannière de procession : Notre-Dame de la Galline. Bannière de soie blanche à trois festons, bordée d'une passementerie jaune. Inscription brodée sous la représentation peinte d'une statue de la Vierge à l'Enfant assise, tenant un sceptre de sa main droite. Assis sur son genou gauche, l'Enfant tient une poule. 1934.
122
<center>Notre-Dame de la Galline</center>L'abside.
Notre-Dame de la Galline
L'abside.
123
<center>Notre-Dame de la Galline</center>La statue de style roman en bois coloré représente la Vierge à l'Enfant, assise, avec l'enfant Jésus bénissant de la main droite et tenant la galline sur son bras gauche. La poule est ici symbole de protection, abritant et rappelant ses poussins dans le danger. Cette statue était portée en procession lors d'un pèlerinage traditionnel, au cours duquel on priait Marie pour que la pluie tombe. Cette statue a été installée vers 1430. Les couronnes métallliques sont ornées de verres taillés (verres blancs pour la couronne de la Vierge, verres multicolores pour celle de l'Enfant). La statue a été restaurée en 1938 par Auguste Carli, sculpteur, qui en a modifié la physionomie.
Notre-Dame de la Galline
La statue de style roman en bois coloré représente la Vierge à l'Enfant, assise, avec l'enfant Jésus bénissant de la main droite et tenant la galline sur son bras gauche. La poule est ici symbole de protection, abritant et rappelant ses poussins dans le danger. Cette statue était portée en procession lors d'un pèlerinage traditionnel, au cours duquel on priait Marie pour que la pluie tombe. Cette statue a été installée vers 1430. Les couronnes métallliques sont ornées de verres taillés (verres blancs pour la couronne de la Vierge, verres multicolores pour celle de l'Enfant). La statue a été restaurée en 1938 par Auguste Carli, sculpteur, qui en a modifié la physionomie.
124
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Un crucifix.
Notre-Dame de la Galline
Un crucifix.
125
<center>Notre-Dame de la Galline</center>Le Repos de la sainte Famille pendant la Fuite en Egypte de Michel Serre, né à Tarragone en 1658 et mort à Marseille en 1733. Saint Joseph, âgé, tend une pomme à l'Enfant Jésus allongé sur les genoux de la Vierge, assise sous un arbre ; angelots dans les nuées. C'est une peinture destinée à une famille riche, les cheveux dénoués de la Vierge montre que c'est une oeuvre intimiste. Au fond, le bâtiment est le symbole de l'Ancien monde dans l'obscurité. Saint Joseph qui donne la pomme à Jésus, délivrance du péché originel, symbolise le Nouveau Monde.
Notre-Dame de la Galline
Le Repos de la sainte Famille pendant la Fuite en Egypte de Michel Serre, né à Tarragone en 1658 et mort à Marseille en 1733. Saint Joseph, âgé, tend une pomme à l'Enfant Jésus allongé sur les genoux de la Vierge, assise sous un arbre ; angelots dans les nuées. C'est une peinture destinée à une famille riche, les cheveux dénoués de la Vierge montre que c'est une oeuvre intimiste. Au fond, le bâtiment est le symbole de l'Ancien monde dans l'obscurité. Saint Joseph qui donne la pomme à Jésus, délivrance du péché originel, symbolise le Nouveau Monde.
126